Depuis octobre 2020

Je dirige Jardin Plein Sud depuis octobre 2020, dans la zone industrielle d'Apt, au cœur du Parc naturel régional du Luberon. Je m'investis pleinement dans l'entretien soigné des parcs et jardins, la création paysagère méditerranéenne, l'élagage, l'abattage sécurisé et le débroussaillage réglementaire.

Chaque intervention est guidée par un attachement sincère au territoire provençal. Je crée des jardins résilients, adaptés au climat méditerranéen d'aujourd'hui — esthétiques, fonctionnels, respectueux de la nature qui y vit.

01 — Regarder

Comprendre le terrain avant de composer.

Chaque projet commence par une visite sur place. On regarde ensemble le sol, l'exposition, l'eau disponible, les arbres déjà présents, vos usages, vos contraintes. Sans ça, aucune proposition ne tient.

02 — Composer

Un vrai plan, pas un croquis.

Je dessine un plan de masse, je sélectionne les essences locales qui tiendront sous la sécheresse, j'arbitre avec vous entre ce qui est désirable et ce qui est tenable. Le jardin se conçoit avant de se planter.

03 — Tenir dans le temps

Entretenir avec la même attention.

Un jardin méditerranéen n'est pas figé. Il évolue saison après saison, gagne en maturité, demande des ajustements. Je reste disponible pour l'accompagner — pour vos résidences principales comme pour vos résidences secondaires.

Haie d'éléagnus argentée bordant une route de campagne, cyprès et lumière chaude de fin de journée

Convictions

Ce que je crois vraiment sur les jardins du Luberon.

Le gazon arrosé n'est plus une option.
Les restrictions d'eau sont structurelles, pas conjoncturelles. Un jardin qui demande 3 mm d'eau par jour tout l'été n'est pas un jardin du Luberon — c'est un jardin anglais importé. Je propose systématiquement des alternatives : paillage minéral, graminées, essences sèches, massifs mellifères.
Les essences locales ont déjà tout compris.
Les oliviers, lavandes, romarins, cyprès, chênes verts, arbousiers et graminées ont évolué ici depuis des siècles. Ils savent comment traverser la sécheresse, le mistral et les sols calcaires. Travailler avec eux, c'est gagner en beauté ET en tranquillité.
Un arbre centenaire ne se remplace pas.
Quand j'élague ou que j'abats un arbre mature, j'y regarde à deux fois. Taille sanitaire plutôt qu'abattage quand c'est possible, démontage progressif quand ce ne l'est pas. La décision finale tient toujours compte de la valeur patrimoniale de l'arbre, pas seulement de sa gêne.
Le débroussaillage, ce n'est pas « faire propre ».
C'est un geste réglementaire (arrêté préfectoral Vaucluse, 50 m autour des constructions) qui sauve des maisons l'été. Je le fais avec respect de la biodiversité du sous-bois et en suivant strictement le Code forestier.

Parlons de votre jardin.
Une visite, un café, un plan.